Plébiscite — Presse

Revue de presse

Le prof musicien aux Jeux de la francophonie

Le prof musicien aux Jeux de la francophonie

« Je vous appelle d’une cabine téléphonique, car je n’ai pas de téléphone portable », s’écrie Grégory DAVID dans le combiné. Démarche souple, brs longs et cheveux ébouriffés, dans le centre manceau, Grégory semble venir d’un autre espace-temps. Loin du stress ambiant de la ville, il habite à Montfort-le-Gesnois, à une vingtaine de kilomètres de la capitale sarthoise. Après avoir vécu à Bourges, Saint-Brieuc, Lamballe, au Puy-en-Velay, Toulouse, Paris ... Le jeune homme de 33 ans est venu se réfugier en Sarthe.
Il s’est fait muter à Allonnes en tant que professeur d’informatique de gestion en BTS, au lycée Malraux. Il aime son métier, « le plaisir de transmettre un savoir ». Derrière ce profil presque trops sérieux de professeur de campagne, se cache un artiste. Et qui plus est, un artiste qui vient de se faire sélectionner pour les Jeux de la Francophonie 2013, des sortes de jeux Olympiques avec des épreuves sportives et culturelles, faisant participer tous les États francophones du monde. Grégory s’est distingué dans la catégorie création numérique.

Un artiste pluridisciplinaire

Féru d’informatique, Grégory DAVID a enchaîné un bac scientifique, un IUT informatique option imagerie numérique, puis une licence professionnelle. L’informatique, c’est son métier mais aussi son moyen d’expression. Il fabrique de nombreux outils (synthétiseur, logiciel...) pour créer ses propres sons. Grégory aime y associer l’image.
S’il n’a jamais cessé de créer, de participer à l’élaboration de nombreux spectacles, Grégory DAVID a mis du temps à se produire seul, en public. « J’ai mis sept ans à trouver la bonne manière de présenter mon univers, assure-t-il. Je ne voulais pas faire comme tous mes homologues, arriver avec un ordinateur, appuyer sur deux boutons et c’est tout... »
En mai 2012, avec Sandra GUILLEN, scénographe et plasticienne, Grégory DAVID arrive enfin à créer le monde de groolot, son personnage artistique. Au milieu de tout un bric-à-brac, l’artiste déverse sur son établi sa musique qu’il modifie avec du sable, des objets métalliques... « Le décor génère ou transforme le son », explique le jeune homme, avec malice.

Un nouveau spectacle

Pour les Jeux de la Francophonie, Grégory veut créer un nouveau spectacle. Sélectionné pour représenter la France en septembre prochain, à Nice, Grégory veut être à la hauteur. Sur le thème « Les Droits de l’Homme, la paix et la démocratie », groolot a imaginé un spectacle de grande ampleur. « Le problème, c’est que les Jeux ne proposent pas de subventions, ni de quelconque rémunération », déplore l’artiste.
Grégory DAVID est donc à la recherche de toutes personnes qui souhaiteraient le soutenir, pour mener à bien son projet.

Presse

Grand Format sur RadioAlpa, par Damien Fabre

[MP3 52.2 Mo] Grand Format sur RadioAlpa, par Damien Fabre

« Gregory DAVID est un manceau qui est allé représenter la France aux jeux de la Francophonie à Nice. Nous avons pu parler de l’oeuvre qu’il y a présenté avec son équipe : Plébiscite. Une œuvre trans-disciplinaire par ailleurs à voir, à l’ouverture de la saison de l’Alambik de la MJC Ronceray, vendredi 27 septembre à 20H. »

Portrait, par Alexia LECOMTE - NewsPress

Présentation vidéo, par Yann LEDOS - France3

Plébiscite, la création de Grégory David

Présentation et Interview, par Luc FIEVET - Linux France

Flash INFOPLUS sur RTL2

Les jeunes talents francophones - Culture.fr

Gros plan sur groolot - site de l’OIF

Ouverture de la saison culturelle à la MJC Ronceray - Le Mans

Jeux de la Francophonie : la colère d’un sarthois - Le Maine Libre

Un créateur hors normes aux Jeux de la Francophonie

Le Mans. Un créateur hors normes aux Jeux de la Francophonie

Grégory DAVID représentera la France aux Jeux de la Francophonie [1], catégorie création numérique. Musicien, artiste numérique, développeur de projets en tous genres, il incube les idées comme d’autres élèvent des plantes. Repéré par le Ministère de la Culture, le jeune professeur d’informatique du lycée Malraux à Allonnes défendra la France en septembre aux Jeux de la Francophonie, dans la toute nouvelle catégorie de la création numérique.

Artiste inclassable

« J’ai été le premier surpris par la sollicitation ; j’ignorais avoir ce rayonnement ! » Modeste mais déterminé, Grégory DAVID dispose de quelques mois pour imaginer une œuvre originale sur la thématique « Droits de l’homme, Paix et démocratie ». « Vaste sujet ; très occidental aussi. »

Inventeur de paysages sonores et visuels

Afin de cerner son propos, le jeune homme ébouriffé a choisi de s’inspirer d’une pensée d’Isaac Newton : « Les hommes construisent beaucoup de murs et pas assez de ponts. »

Sur ce socle, il mobilise son imaginaire et sa maîtrise des technologies afin de rivaliser avec une vingtaine de concurrents. « Cela représente beaucoup de travail. Et d’investissement. Je réaliserai le son, la vidéo, mais pour la construction scénographique ou les lumières, j’ai besoin de partenaires artistiques. Il faut aussi acheter du matériel. » Bref, le concepteur cherche des mécènes.

Artiste étonnant, inclassable, Grégory DAVID explore tous les territoires qui le tentent. Sous la bannière de Groolot, un pseudonyme rescapé de ses années lycéennes, il est compositeur, créateur d’imagerie numérique, inventeur de paysages sonores et visuels. Bercé avant sa naissance par « L’Apocalypse des animaux » De Vangelis, il garde le goût des musiques synthétiques. « Je me tiens aux interstices des genres. Ma musique n’est ni techno, ni élitiste. Je revendique autant l’influence de Pierre Henry que de sons electro acoustiques. »

Imaginaire fécond

Loin de se cantonner à ce seul domaine, il invente des installations un brin iconoclastes autour de drôles de machines hors du temps qu’il marie à ses ordinateurs. «  L’ordinateur est l’outil formidable par excellence. Et quand ce que je cherche n’existe pas, je l’invente. Après tout, c’est ma spécialité de développeur. »

La salle Jean-Carmet à Allonnes, le Barouf ou l’Écluse, défendent son univers singulier, lorsqu’il présente ses créations, sous la bannière de « Groolot en vrai ».

Insolite, ambitieux, imaginatif, Grégory DAVID s’adosse à une liberté totale. « Celle de créer, de produire et de diffuser. Je pratique un art libre, téléchargeable et modifiable. »

La perspective des Jeux de la Francophonie stimule son imaginaire fécond. Mais le jeune prof de 33 ans mesure aussi l’enjeu. « Je suis stressé car le projet est énorme. » Autant que ses ambitions pour être à la hauteur du défi qui l’attend à Nice.

[1Comme les jeux Olympiques, les jeux de la Francophonie se déroulent tous les quatre ans. La suite diffère. Réservés aux pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie, ils proposent outre des épreuves sportives, des concours culturels.

Les épreuves inscrites au programme comptent ainsi les arts de la rue (hip-hop, marionnettes, jonglerie), la peinture, la sculpture, la nouvelle littérature ou la photographie. Les participants doivent avoir entre 18 et 35 ans. Le but de ces Jeux est de révéler les talents de demain et de faire connaître l’originalité des cultures francophones.

En cette 7e édition, deux nouvelles catégories seront inaugurées à Nice du 6 au 15 septembre : création écologique et création numérique. C’est dans cette catégorie que Grégory DAVID concourra.